Le vent de la rigueur financière et de l’orthodoxie de gestion souffle avec force sur la province du Haut-Uélé. Conformément aux orientations stratégiques rigoureuses édictées par l’Exécutif provincial pour optimiser le fonctionnement des régies financières, la Direction générale des recettes du Haut-Uélé –DGRHU- a franchi une étape décisive le vendredi 18 septembre 2026.
En effet, sous le leadership managérial de son Directeur général, Jean Manda Madrakele, l’institution a tenu une grande réunion d’évaluation capitalisant les performances de la première moitié de l’année. Le chef-lieu de la province, la ville d’Isiro, a donc vibré au rythme de ce grand rendez-vous axé sur la maximisation des recettes, témoignant de la volonté farouche des autorités de donner à la province les moyens de sa politique de développement.
Pour une gouvernance transparente
C’est le cadre prestigieux de la grande salle de la résidence officielle des gouverneurs qui a servi de décor à cette séance de travail de haute facture. Preuve de l’importance capitale que revêt cette démarche pour l’exécutif provincial, les plus hautes instances financières étaient représentées. Le ministre provincial des Finances, empêché en raison d’un agenda officiel chargé, s’est fait valablement représenter par son Directeur de cabinet, apportant ainsi l’onction politique et institutionnelle nécessaire à ces assises.
Autour de la table, l’ambiance était celle des grands jours. L’ensemble des services d’assiettes de la province s’est mobilisé comme un seul homme. Directeurs, chefs de services et experts fiscaux ont répondu présent, conscients que l’avenir socio-économique du Haut-Uélé dépend intrinsèquement de l’efficacité de leur synergie sur le terrain du recouvrement.
Le premier semestre 2026 sans complaisance ni langue de bois
Au menu de cette grande rencontre figurait un exercice démocratique et managérial devenu indispensable: l’évaluation approfondie et sans concession du premier semestre de l’exercice budgétaire 2026. Loin des rapports de complaisance, la DGRHU a opté pour une approche d’introspection managériale. Cet exercice a d’ailleurs été unanimement salué par tous les participants pour son caractère éminemment franc, transparent et participatif.
Pendant plusieurs heures, les participants ont passé au peigne fin les réalisations financières de chaque secteur. Les performances de chaque service d’assiette en matière de perception et de recouvrement ont été mesurées à l’aune des assignations de départ. Les bons points ont été soulignés, mais l’accent a surtout été mis sur la mise en lumière des goulots d’étranglement. Il s’agissait de répertorier de manière exhaustive les contraintes de terrain qui freinent encore la maximisation des recettes propres de la province, qu’il s’agisse de l’incivisme fiscal, de l’enclavement de certaines zones ou de la nécessité de moderniser les outils de perception.
Le diagnostic des réalités de terrain
Cette rencontre a permis de libérer la parole et de cartographier avec précision les forces et les faiblesses du système fiscal provincial. Les responsables des services d’assiettes ont pu exposer les réalités quotidiennes de leurs agents de recouvrement. Les débats techniques ont mis en exergue le besoin d’intensifier la sensibilisation des contribuables et de sceller les brèches par lesquelles coulent parfois les deniers publics.
Pour le leadership de la DGRHU, ce diagnostic à mi-parcours ne constitue pas un aveu de faiblesse, bien au contraire. Il s’inscrit dans une méthodologie moderne de gestion axée sur les résultats –GAR-, où l’identification claire des obstacles est le prérequis obligatoire avant toute thérapie d’envergure.
La nouvelle dynamique de Jean Manda Madrakele pour le second semestre
À l’issue de ces échanges intenses et constructifs, le Directeur général Jean Manda Madrakele a pris la parole pour fixer le cap des mois à venir. Loin d’être découragé par les obstacles du terrain, le patron de la DGRHU a réaffirmé, avec une fermeté saluée par l’assistance, sa détermination absolue à corriger les faiblesses constatées.
Jean Manda Madrakele entend imprimer, dès ce mois de septembre, une nouvelle dynamique managériale et opérationnelle pour le second semestre 2026. Cela passera par un renforcement des contrôles sur le terrain, une responsabilisation accrue des chefs de postes de péage et de perception, ainsi qu’une lutte sans merci contre le coulage des recettes. L’heure n’est plus à la procrastination, mais à l’action d’envergure.
Le développement du Haut-Uélé en ligne de mire
Derrière cette rigueur technique se cache une ambition noble et patriotique: le bien-être de la population du Haut-Uélé. L’objectif ultime rappelé par le DG Jean Manda Madrakele reste immuable: assainir et faire accroître durablement les finances provinciales.
Dans un contexte national où l’autonomie financière des provinces est la clé de voûte de la décentralisation, la DGRHU se positionne comme le bras armé de la politique publique locale. En maximisant les recettes propres, la régie financière provinciale s’assure de donner à l’Exécutif provincial les moyens financiers de sa politique. C’est l’unique condition pour matérialiser la vision de développement global du Haut-Uélé voulue par les autorités provinciales, notamment à travers la construction d’infrastructures routières, scolaires et sanitaires d’envergure. Le message est dès lors clair, la feuille de route est tracée, et les services d’assiettes savent désormais qu’aucun écart ne sera toléré pour ce second semestre qui s’annonce décisif.
LCT
Haut-Uélé Le Directeur general de la DGRHU Jean Manda évalue le premier semestre 2026 afin de maximiser les recettes de la province
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