Lors de la séance plénière de mercredi 27 mai 2026 à l’Assemblée nationale, le président de la Commission nationale électorale indépendante –CENI-, Denis Kadima, a présenté le rapport annuel (2025–2026) de cette institution d’appui à la démocratie.
Le député national Joseph Bangakya angaze okondarengwa qui a pris part au débat sur cette question, a pris la parole pour souhaiter la réinstallation d’une antenne de la centrale électorale de Rungu, dans la province du Haut-Uélé.
« La Loi organique no. 13/012 du 19 avril 2013, modifiant la Loi organique no. 10/013 du 28 juillet 2010, portant organisation et fonctionnement de la CENI dispose en son article 35, alinéa 1er, que la Commission électorale nationale indépendante dispose d’un Secrétariat Exécutif national, d’un Secrétariat Exécutif au chef-lieu de province, et d’une antenne dans chaque ville et au chef-lieu de chaque territoire. Ce qui pose problème est que lors des élections de 2023, la CENI a unilatéralement supprimé l’Antenne de Rungu, dans la province du Haut-Uélé. Cette situation persiste jusqu’à ce jour, en violation de la loi sur la CENI », a-t-il déploré.
La CENI appelée à se conformer à sa propre loi
Face à cette situation, le député national Joseph Bangakya angaze okondarengwa a recommandé au Président de la centrale électorale de rétablir d’urgence l’antenne de la CENI au chef-lieu du territoire de Rungu.
« Je demande instamment à la CENI de se conformer à sa propre loi et de réinstaller urgemment l’Antenne de la CENI à Rungu, de procéder à la nomination du chef d’Antenne et au déploiement du personnel, sans oublier la réhabilitation prioritaire du bâtiment de la CENI à Rungu, cela au vu du préjudice subi par notre circonscription électorale à cause de cette décision de la Centrale électorale », a martelé le député national élu de Rungu, dans la province du Haut-Uélé.
Regret de voir l’opposition quitter l’Hémicycle
Au cours de la même plénière, le député national Joseph Bangakya angaze okondarengwa a réagi à la décision prise par le groupe parlementaire de l’opposition (Ensemble pour la République) de boycotter cette séance plénière, consacrée notamment à l’examen de la proposition de loi sur l’organisation du référendum. « Le boycott est une stratégie parlementaire dont l’Opposition use parfois. Il est vrai qu’il est préférable qu’elle apporte sa contradiction et même son opposition, par un argumentaire en plénière, quitte à sortir de la plénière ensuite. Aujourd’hui, la représentation nationale et surtout le peuple ont manqué l’occasion de suivre les argumentaires des députés de l’opposition. Et c’est vrai que ce n’était pas de nature à stopper la plénière en cours, chose que le président de l’Assemblée nationale a aussi dit. De toute les façons, le débat continue », a soutenu ce représentant du peuple, membre de l’Union sacrée de la nation
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