Accusé à tort de détournement de fonds dans le cadre du protocole d’accord signé le 16 octobre 2025 entre l’Autorité de régulation des marchés publics –ARMP- et la société Infrarose, le Directeur général de l’ARMP, Me Claude Kayembe Mbayi, se retrouve au cœur d’une campagne médiatique orchestrée par des esprits malveillants. Pourtant, son action s’inscrit dans le strict respect de la loi et dans une logique de patriotisme.
Depuis plusieurs jours, une polémique enfle autour du protocole d’accord conclu le 16 octobre 2025 entre l’Autorité de régulation des marchés publics et la société Infrarose. Certains médias, visiblement instrumentalisés, relaient des accusations de détournement de fonds visant le Directeur général de l’ARMP, Me Claude Kayembe Mbayi.
Pourtant, les faits sont clairs. Fidèle à sa ligne de conduite, Me Kayembe Mbayi a toujours refusé d’accorder des exonérations fiscales ou financières, considérées comme contraires à la loi, comme l’exigent des milieux maffieux. En revanche, dans un esprit de responsabilité et de patriotisme, il a accepté un paiement échelonné du montant prévu par le protocole d’accord. Cette décision, parfaitement légale et transparente, visait à faciliter l’exécution des engagements de la société Infrarose Sarlu sans compromettre les intérêts de l’État. Il en est de même pour d’autres grands projets de la République. Pour le DG Kayembe Mbayi, il était question de ne pas freiner l’exécution du programme de construction et modernisation des infrastructures aéroportuaires de N’Djili.
Ce geste de conciliation a suffi à alimenter une campagne de désinformation. Des acteurs malintentionnés ont tenté d’impliquer la Primature et l’Inspection générale des finances –IGF- afin de donner du crédit à leurs accusations. N’ayant pas obtenu gain de cause, ils se sont rabattus sur une stratégie médiatique, exploitant certains organes de presse en quête de sensation pour diffuser des informations infondées.
Une procédure tout à fait régulière
Il sied de rappeler que la procédure suivie dans ce dossier est tout à fait régulière. Car, il y a eu successivement la réception du contrat; l’approbation du marché par la Première ministre cheffe du gouvernement et approbation définitive par l’Autorité contractante; transmission de la note de débit à la société Infrarose par l’ARMP; demande d’exemption de la redevance de régulation par Infrarose sur ledit montant du contrat alors que l’ARMP et la société Infrarose discutaient des modalités de paiement; réponse à l’Autorité approbatrice rejetant la demande d’exemption et rappel de l’ARMP à Infrarose excluant toute exemption; échange des correspondances et séance de travail entre l’ARMP et Infrarose pour convenir d’un protocole d’accord fixant les modalités de paiement de la redevance.
A ce propos, ce que l’on oublie est que la redevance est une créance, tandis que le protocole d’accord permet de constater et confirmer cette créance. En d’autres termes, le protocole d’accord est un acte d’engagement. Dès lors, l’on ne peut parler d’un quelconque détournement que si ses dispositions ont été violées. Ce qui n’est pas le cas. Par ailleurs, le montant libellé est bel et bien repris dans le protocole. C’est à la suite du protocole d’accord signé le 16 octobre 2025 que la société Infrarose a pu obtenir l’autorisation de payer de façon échelonnée la redevance de régulation, et le premier paiement est intervenu à la même date. Après ce paiement dans le compte officiel de l’ARMP dûment renseigné dans le protocole d’accord, l’ARMP a délivré à la société Infrarose, l’attestation de paiement de la redevance de régulation afin de lui permettre l’exécution du contrat. Et c’est le 19 mars 2026 que la société Infrarose a confirmé les soldes au 31 décembre 2025. Il s’agit de la somme déjà perçue et du restant à payer. Comme on peut le constater, dans ce dossier, tout est clair comme l’eau de roche.
L’intérêt général et la transparence dans la gestion des marchés publics.
Il est important de rappeler que l’ARMP, sous la direction de Me Claude Kayembe Mbayi, s’est toujours illustrée par sa rigueur dans l’application des textes légaux et réglementaires. Loin de céder aux pressions ou aux arrangements douteux, son Directeur général a maintenu une ligne de conduite ferme, privilégiant l’intérêt général et la transparence dans la gestion des marchés publics.
Cette affaire illustre une fois de plus les difficultés rencontrées par les institutions lorsqu’elles s’opposent aux pratiques illégales. Elle met également en lumière la nécessité pour les populations et les médias de vérifier les informations avant de les relayer, afin de ne pas servir de relais à des campagnes de manipulation.
En définitive, les accusations portées contre Me Claude Kayembe Mbayi apparaissent comme une tentative de déstabilisation, sans fondement juridique ni financier. Elles ne doivent pas occulter son engagement constant pour une régulation saine et transparente des marchés publics en République démocratique du Congo.
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