Haut-Uélé :Haro à l’intoxication contre Kibali Gold Mine
Le DG Cyrille Mutombo dénonce des fausses allégations imputées à Kibali Gold Mine
Le législateur congolais a tout prévu dans le Code minier quant à la construction ou réhabilitation des routes dans les régions minières
D’aucuns savent que la société Kibali Gold Mine qui évolue depuis plus de 14 ans soit (2010) dans le Nord-est de la République démocratique du Congo et plus précisément dans les territoires de Watsa, secteur de Doko dans la province du Haut-Uélé, où elle ne cesse de poser des actions concrètes qui s’inscrivent dans la vision du développement édictées par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Dans une mise au point, le DG Cyrille Mutombo réfute toutes les allégations imputées à Kibali Gold Mine. Alors que le secteur de Doko n’existait jusque-là que de nom avec un sous-peuplement hors pair, voilà que depuis l’implantation de la société Kibali Gold Mine dans ce coin, il y a eu une croissance démographique hors du commun à la suite des activités développées sur place par cette société à vocation principalement minière. Laquelle, par plusieurs initiatives menées sur terrain, offre à la population locale de ce coin, diverses opportunités portant dans différents secteurs dont entre autres, l’agriculture, le tourisme, l’enseignement, le sport…
Hier encore oubliée dans la cartographie de la RDC, cette partie de la province du Haut- Uélé mérite à ce jour, grâce à l’apport de Kibali Gold Mine d’y aller vivre en toute quiétude et aisance. Fort malheureusement que les oiseaux de mauvais augure se refusent de voir l’apport de Kibali Gold Mine, et torpillent au travers de fausses informations livrées à la communauté locale que nationale pour anéantir les efforts que ne cesse de conjuguer l’équipe dirigeante de cette société qui se voue pour la cause du bien être des population du Haut-Uélé en général et en particulier, du territoire de Watsa dans le secteur de Doko.
Nous en voulons pour preuve, la prestation gauche devant la tribune de l’Assemblée nationale du député national Etienne Masanga, élu du territoire d’Ubundu dans la province de la Tshopo qui a étalé devant la représentation nationale, sa totale ignorance sur le fonctionnement de Kibali Gold Mine. Sans vergogne aucune, cet élu de Ubundu s’est autorisé, comme croyant convaincre son auditoire, à exiger la fermeture pure et simple de l’entreprise Kibali Gold Mine. Motif avancé dans son ignorance des textes juridiques, Kibali Gold Mine n’arrivait pas à asphalter la route reliant l’Ouganda voisin à son site d’exploitation.
Alors que cette société aurait asphalté une route du côté de l’Ouganda. Pendant que le code fiscal de Kibali est bien retracé à la DGI. C’est donc là, une façon pour l’honorable Etienne Masanga » d’étaler par devant la représentation nationale, sa totale ignorance sur les attributions de Kibali et de l’Etat congolais. Véritablement triste!
Il y a à s’interroger réellement ce qui a poussé l’élu de Ubundu à étaler son ignorance devant toute la représentation nationale. Car, député national de son état, Etienne Masanga devrait au préalable savoir que l’asphaltage de cette route est du domaine du Gouvernement central et n’entre aucunement dans les attributions de Kibali Gold Mine. L’honorable député national, au cours de sa prestation, a tout brillamment étalé sa totale ignorance des dispositions légales du Code minier qui du reste, définissent enclair, les taxes des assujettis, des exploitants miniers. Or, nulle part dans ces dispositions, il est demandé aux exploitants miniers ainsi qu’aux entreprises concernées, de construire des routes. Tâche dévolue à l’Exécutif central.
Preuve de bonne foi de Kibali Gold Mine
Toutefois, dans sa bonne foi et en vue d’aider le déplacement des populations de ce coin, Kibali Gold Mine s’est fait l’obligation de construire sur fonds propres, la route en terre battue allant de l’Ouganda voisin à son site d’exploitation à Doko.
Cependant, la société Kibali Gold Mine qui se veut à tout prix respectueuse de la loi, continue à payer régulièrement toutes les taxes exigées du Fonds national d’entretien routier (FONER) pendant que ce dernier n’entretien pas les routes sous sa charge. Jusqu’à ce jour, les exploitants miniers contribuent à valeur de 50% au budget de la République. Ce qui est retraçable au niveau de la Direction générale des impôts (DGI) et que tout le monde peut bien vérifier en cas de besoin pour se faire un cœur net. II suffira également de se rendre à l’ITIE pour s’en convaincre, car, tout se clarifie bel et bien. En ce qui concerne les interventions ou contributions volontaires, la loi a prévu un cahier de charge présenté par la communauté et lequel fera l’objet des discussions entre les parties prenantes. Toutefois, en vue d’aider au développement local de la population de ce coin, Kibali Gold Mine prévoit une dotation de 5%. Ce qui permet à la concrétisation des ouvrages ci-haut cités en termes de construction et réhabilitation de 60 écoles. Ce qui a fait booster les résultats des finalistes du secondaire dans les territoires de Watsa et Faradje.
Il sied de signaler que le Haut-Uélé qui était réputé à l’époque, capitale de l’or vert avec son abondante production du café et qui n’existe plus à ce jour, est devenu une préoccupation de Kibali Gold Mine qui l’a inscrit parmi ses projets de l’heure. Ainsi, cette société s’investit en mettant en place des stratégies idoines en vue de matérialiser son projet portant sur les 1.000 hectares afin de remettre cette activité devant donner à la population locale le plus d’emplois possibles.
Projet piloté par l’ONG LICOFA
Ce projet de 1.000 hectares et qui porte dans le domaine du café, soulignons-le, est piloté par l’ONG LICOFA en ce qui est de la formation et de la planture. Cette zone n’existait que de nom dans le temps. Car, l’on se rappellera que dans le temps, il fallait 3 mois pour franchir les 180 Km séparant l’Ouganda à Doko. Alors qu’après ce jour, grâce à l’apport de Kibali Gold Mine, il ne suffit que 3 heures pour franchir le même trajet. L’énergique intervention de Kibali Gold Mine n’est pourtant pas prévue dans le Code minier. Et c’est ce que l’honorable’ Etienne Masangu a ignoré sur toute la ligne lors de sa prestation à l’Assemblée nationale.
Dommage de constater que son intoxication va jusqu’à instrumentaliser illégalement la population installée au village MEGE. Un site qui avait pourtant été délocalisé en 2014, et dont les membres avaient été indemnisés. Les preuves sont là pour certifier nos propos que même pas le député national Etienne Masanga ne saura contredire.
Fort curieusement, c’est en 2015 que des petits malins vont rebondir sur le même site pour solliciter une fois de plus, une indemnisation. Car, intoxiqués par les forces du mal qui en veulent à Kibali Gold Mine. Et si Kibali devrait une fois de plus fumer le calumet de la paix comme auparavant, Kibali vient de remettre à chacun des occupants d’espace et à titre humanitaire, 50 tôles, 50 chevrons, des clous et une enveloppe de 500 Usd. Car; ces supposés occupants n’étaient que des illégaux. Il y a lieu d’indiquer que le tout est fait en parfaite collaboration avec l’Exécutif provincial et que Kibali a les mains pures dans cette histoire. Des inepties montées de toutes pièces mais qui n’entament nullement la crédibilité de Kibali. Haro donc à l’intox!
LCT



